Eden


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Présentation - C’est que moi, la jeunesse m’est tombée dessus quand j’étais trop jeune.

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Jeu 20 Juil - 15:10
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Percy (D.) Callaghan



NOM: Callaghan
PRÉNOM(S): Percy. Et officieusement Dany comme deuxième prénom, rien que pour faire chier Pansy.
ÂGE:Trente-cinq ans, né un cinq novembre.
SITUATION FAMILIALE: Alors. Son père il ne le connait pas. Sa mère il ne l'aime pas. Son beau-père n'en parlons pas. Il n'y a que sa petite-sœur, la fille au beau-père, qui est sympa. Alors Percy l'a prise sous son aile et s'est toujours occupé d'elle comme si elle était la sienne.  
ORIENTATION SEXUELLE: Bisexuel avec un lourd penchant pour ceux qui ne souillent pas leurs possessions en baisant partout (même si lui adore faire ça)
DESCENDANCE:(Descendant de / Génération / Héritage/Pouvoirs) : Inconnu ○ 3e génération ○ Flashbacks
Dés que Percy touche un objet, il est submergé de souvenirs, de l'histoire de l'objet, remontant jusqu'à sa création. Cela fonctionne avec tout ce qui est inanimé, ou mort.
GROUPE: Personnel
AVATAR:: Kristofer Hivju le bourru

ANECDOTES
Percy a arrêté l'école à onze ans. Personne ne vérifiait qu'il y allait, et sur place personne ne savait qu'il était censé venir. | Son pouvoir lui a donné toutes les leçons d'histoire-géographie qu'il avait besoin de savoir. De toute façon, il n'avait qu'à toucher un grand planisphère de son magasin d'antiquité pour assister aux cours de son ancien propriétaire. | Sa plus belle pièce, qu'il vola au magasin et gardera jalousement jusqu'au Canada est un vieux violon italien de la fin du dix-huitième siècle qui passa entre tellement de mains qu'il pourrait raconter à lui-seul toute l'histoire récente de l'Europe. | Percy ne sait pas jouer de violon. | Il apprend, et casse les oreilles à sa soeur. | C'est son passe-temps favoris. | La viande que Percy mange n'est issue que d'élevages bio. Sinon, à chaque bouchée il est accablé de visions de cages, de torture et de maltraitance. Par contre les légumes il s'en fout, évidemment. | Il évite en général le prêt-à-porter à bas prix, pour aussi s'éviter les usines de Chine, Vietnam, Bengladesh, qui s'effondrent sur leurs employés ou qui doivent installer des filets anti-suicides sous leurs fenêtres. | Il dispose d'une incroyable réserve de gants en latex, parce que c'est pratique, que ça fait pro et que voir comment ils sont fabriqués c'est marrant. Et ça bloque les visions intempestives aussi. | Son lignage irlandais lui fait adorer la bière, le whisky, l'alcool en général. Et il avait quelques bouteilles de collection à l'histoire riche. Mais boire lui fait perdre le contrôle sur ce qu'il peut boire. | Ne lui demandez jamais au grand jamais de se raser la barbe. La tailler, il le fait de lui-même, mais s'en débarrasser est hors de question. Pareil pour ses cheveux un peu longs. | Vous n'imaginez pas combien de gens ont déjà baisé sur des objets pas prévus pour ça. C'est très salissant comme souvenir, mais c'est pour ça que malgré son ancien travail en tant que vendeur d'antiquités, il ne possède que peu d'équipement d'occasion.
CARACTÈRE
Pour bien s'imaginer Percy, il faut penser à une grosse maman ours. Poilue, bourrue, mais pleine d'amour. Et on ne s'approche pas de ses petits. Jamais. Sinon attention. Il a aussi un petit côté maman poulpe, celle qui passe tellement de temps à s'occuper de ses œufs qu'elle en meurt d'épuisement. Alors c'est très dramatique comme ça, Percy n'ira jamais jusque là mais il s'est fixé des priorités et il s'y tiendra coûte que coûte.
Au moins, c'est ce qu'il aime se dire, peut-être pour se rassurer, pour se trouver une utilité et une raison de tout continuer. Il n'est pas doué à grand chose, n'a jamais été promis à un grand avenir et a arrêté ses études dés qu'il a appris à lire, mais il sait comment s'y prendre lorsqu'il faut s'occuper des gens. La vie ne lui a que rarement fait des cadeaux, et il avait toujours eu l'impression d'être là par erreur. C'est une sensation terrible que de se dire que tout le monde s'en sortirait bien mieux si l'on n'avait jamais été là, ou que si l'on disparaissait dans un petit nuage de fumée, tout s'arrangerait pour eux. Alors, Pansy est tombée pile au bon moment au bon endroit. C'est un peu égoïste de se réjouir qu'elle soit née dans une telle famille, mais s'occuper d'elle n'a finalement presque jamais été une corvée pour lui.

Fort heureusement, il ne vit pas qu'aux travers de sa petite sœur, non. Quand il ne joue pas le papa poule, il reste quelqu'un de gentil, toujours à l'écoute, qui lit dans les gens comme dans un livre ouvert. Simple, il n'y va que rarement par quatre chemins et dit en général tout ce qu'il a à dire, tant qu'il y voit un intérêt. Il ne sait peut-être pas grand chose, n'est peut-être pas très cultivé et a bien vite été incapable d'aider sa petite sœur à faire ses devoirs, mais il sait comment les gens fonctionnent. Il l'a vécu des milliers de fois à travers tous les objets qui sont passés entre ses mains et sait à quoi s'attendre avec eux.
Et une fois encore, c'est ce qu'il dit, parce qu'il veut donner l'impression qu'il n'a jamais besoin d'aide. Il a horreur qu'on l'aide. il veut se rendre utile, pas qu'on lui tende la main, tout le monde à mieux à faire que de lui tendre la main de toute manière. C'est simplement un manque d'habitude de sa part, rehaussé d'une bonne dose de fierté et de volonté de se faire passer pour un petit héro du quotidien aux yeux de tous.
Finalement, c'est peut-être cela qui motive véritablement toutes ses actions et toutes ses attentions. Mais bon, c'est plus honorable de se dire prêt à tout pour aider les autres.
DERRIÈRE L'ÉCRAN
SURNOM Jukes
PRÉNOM:Jules
ÂGE: 20 ans
PAYS: Baguette
FRÉQUENCE DE CONNECTION: A peu près tous les jours
INVENTÉ OU SCÉNARIO: Inventé
UN PETIT MOT?: Chocolatine  
Jyn, inspiré du kit d'Awful sur Epicode
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Jeu 20 Juil - 15:10
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Histoire


Un

Percy quand il était petit il était roux. Du coup il n'avait soit disant pas d'âme donc pas d'amis. Mais ce n'était pas grave. Pas pour lui en tout cas. Il s'en fichait, ça ne lui manquait pas véritablement parce qu'il n'avait jamais eu d'amis. C'était comme un enfant, aveugle, il ne peut pas savoir ce que c'est que d'avoir la vue donc il s'en fiche un peu. Un peu.
Percy, il n'avait pas vraiment de famille non plus. Il avait sa maman, qui n'était jamais là. Et parfois elle était là, allongée sur le canapé devant la télé, souvent endormie et émanant une odeur amère encore plus concentrée dans son haleine, odeur que Percy associerait bien des années plus tard à des mélanges d'alcools pas chers en tout genre.

A partir du collège, Percy avait pris l'habitude de s'étaler de la mayonnaise entre deux tranches de pain et de faire semblant d'aller à l'école. De toute façon le matin, maman dormait, et il n'y avait qu'à attendre qu'elle s'en aille pour que la maison soit bien tranquille, rien qu'à lui.
Alors, il avait un seul ami à lui. Jackson. Comme dans Percy Jackson, le gars du bouquin qu'il avait volé à la bibliothèque. Jackson, il était parfait. Loyal, discret, toujours partant pour jouer malgré l'absence de jouets dans la chambre de Percy. Et le soir, quand l'heure était venue de se coucher, Jackson se roulait en boule sous la couverture et ronronnait juste assez fort pour que Percy l'entende, mais assez discrètement pour que maman mette des mois à se rendre compte de sa présence.
Maman ne voulait pas de chat, pas envie, trop d'entretien qu'elle disait. Alors elle avait ordonné à Percy de s'en débarrasser, parce qu'elle n'avait pas que ça à faire. C'était peut-être la phrase la plus longue qu'elle ait adressé à son fils en plusieurs semaines, mais toujours était-il que Percy n'avait pas envie, et il n'aimait pas qu'elle lui donne des ordres, tout simplement parce que d'habitude elle ne lui en donnait pas et qu'il se débrouillait seul, comme un grand (il avait douze ans après-tout, c'était presque l'âge adulte).

Evidemment, Percy ne le fit pas, parce qu'il ne comprenait pas pourquoi il n'avait pas le droit à un ami pour une fois dans sa vie. Il s'en occupait plus que convenablement, en lui volant des croquettes à l'épicerie et en ramenant discrètement de la terre de dehors pour sa litière. Mais Jackson tomba quand même malade. Il ne bougeait plus, ne voyait plus, et bientôt ne respirerait plus. Impuissant, Percy ne pouvait que caresser son meilleur et seul ami, ses poils noirs autrefois si doux, tout doucement, toujours dans le même sens, jusqu'à ce que son cœur ne s'arrête enfin de battre dans un dernier soupir sifflant.
Et ce fut toute une vie qui glissa entre ses doigts, un million de frissons qui remontaient le long de son bras jusqu'à hérisser les poils roux de sa nuque pâle, qui défilaient tous devant ses yeux. La vie de son chat, en partant de sa naissance, puis passant par sa peur quand Percy l'arracha à la rue et à ses frères pour l'enfermer dans sa chambre, les innombrables heures de jeux où tout était pardonné, la fois où une femme était venue mélanger un truc dans la pâtée que Percy avait volé pour fêter l'anniversaire de son chat adoré. Femme que Jackson ne connaissait pas, qui lui avait fait bien peur, mais que Persy reconnut comme sa propre mère.

Percy en voulait à sa mère, évidemment, mais de toute façon ce n'était pas comme si cela changeait grand chose à sa vie puisqu'ils ne se voyaient jamais. Et il avait d'autres chats à fouetter (sans mauvais jeu de mot). Il devait savoir pourquoi à chaque fois qu'il touchait un objet, toute la vie de celui-ci défilait devant ses yeux. Et plus que des visions, c'étaient des odeurs, sensations, sentiments qui le traversaient comme s'il y était, et ce en une fraction de seconde. Dans un premier temps, ce n'étaient que ses propres objets qui lui faisaient cet effet, ceux auxquels ils tenaient, comme le tome 1 de Percy Jackson qui était passé dans bien des chambres avant d'atterrir ici, selon le livre lui-même. Mais après un temps, cela fonctionnait avec tout, et ce à chaque fois qu'il les touchait. C'était assez handicapant au début, le temps d'apprendre à se contrôler, parce que c'était comme si tout ce qui était autour de lui disparaissait momentanément, le transportait autre part pour lui montrer autre chose avant de finalement revenir. Puis l'habitude vînt, et à force ce n'était plus aussi problématique, parce qu'il n'avait qu'à se concentrer pour ne pas se laisser happer de la sorte. Il apprenait tout de même ce qui était arrivé à ce qui se trouvait entre ses doigts, mais il ne perdait plus pieds avec la réalité, le présent.

C'était alors une excellente raison pour se servir de plus en plus de ce pouvoir. Et plus l'objet étant ancien, plus les choses étaient intéressantes, puissantes, importantes, plus l'objet avait de la valeur à ses yeux.
Voilà comment Percy se retrouva à pousser du coude les portes d'un vieux magasin d'antiquités dans le vieux quartier de San Francisco. Il n'avait rien à faire là, en survêtements un mardi après-midi dans l'échoppe vide, si bien qu'on le vira sous prétexte qu'il était censé être à l'école, et qu'il n'avait pas intérêt à avoir volé quoi que ce soit. Clairement il n'était un client ni habituel ni désirable, c'était assez prévisible que l'on ne veuille pas de lui. Mais cela ne l'empêcherait pas d'y entrer. Il ne volerait rien, non, juste il voyagerait d'objet en objet, d'histoire en histoire.
Finalement, on devenait intrigué par ce garçon qui s'obstinait à venir. On lui posait des questions, éventuellement on lui demandait s'ils s'y connaissait en antiquités. Il disait que non, mais était incollable sur l'origine de tout ce qu'on le laissait inspecter. Evidemment, il en savait bien plus que ce qu'il voulait bien dire, parce qu'il avait une couverture à protéger, mais il arrivait à en dire suffisamment pour attirer l'attention des vendeurs du magasin.
« Je lis beaucoup, mentait-il. Ça m'intéresse énormément les antiquités » Ça par contre, c'était la vérité, ça l'intéressait beaucoup. Et on le croyait, parce qu'il s'y connaissait. On ne pouvait pas encore tout de suite l'embaucher, mais souvent il venait, après « l'école », pour découvrir ce qu'il y avait de nouveau en boutique, et cela amusait beaucoup les propriétaires de la boutique de trouver en quelqu'un de si jeune quelqu'un qui pourrait peut-être reprendre le flambeau.


Deux

Nouveau chapitre, nouvel ajout dans la famille. Pansy. Fruit de l'union entre maman et le beau-père. Lui, il était digne de maman. Rarement présent, rarement plaisant, il s'occupait aussi bien de sa fille que maman l'avait fait de son fils. Il buvait, dormait, et s'absentait.
Pourtant, quand Percy avait appris qu'il allait avoir une petite sœur (même s'il aurait préféré avoir un petit frère, mais il ne faisait jamais le difficile), il était tellement heureux. Peut-être que c'était tout ce qu'il manquait pour enfin souder cette famille si éclatée.
Mais non.
Perdu.
Et pas de « Try again » avec ce genre de jeu, parce qu'il ne s'arrête jamais et qu'une fois que l'on y a mis un pied, on est coincé. Sauf quand on est maman ou le beau-père, visiblement, parce qu'ils ne mirent pas bien longtemps à en avoir un peu marre. Maman c'était dés la fin de son congé maternité, et beau-père dés qu'il s'était rendu compte qu'un bébé ça pleurait énormément. Mais au moins il avait l'honneur d'être resté, ce n'était pas comme celui de Percy.

Justement, Percy, dans tout ce petit jeu, c'était lui qui avait fini par s'occuper de sa sœur. Il relayait sa mère pour la nourrir, la changer, la bercer. Il n'allait pas à l'école de toute manière, il n'avait pas besoin de dormir la nuit parce que rien de particulier ne l'attendait la journée. Mais surtout il avait peur que tout recommence, comme avec Jackson. Que d'un coup de mort-au-rat, une nuisance se trouve métamorphosée en simple souvenir. Et quels souvenirs passeraient entre les doigts de Percy s'il caressait la tête de sa seule compagnie une fois son dernier soupir évacué ? Rien de bien glorieux, et ce n'était pas juste.
A posteriori, le jeune homme se rendait compte que c'était irrationnel au possible de lier la mort d'un chat à un infanticide, mais sur le moment et pour encore des années à venir, c'était cette idée qui, pour la première fois dans sa vie, l'avait guidé, lui avait donné des objectifs dans la vie.
Ce n'était pas à Pansy de souffrir, parce qu'elle n'était pas la cause de la souffrance de sa mère, elle n'en était qu'un symptôme. C'était à Percy de la prendre en charge.

Il avait joué le père au foyer et il avait adoré cela. Être aux petits soins, lui faire à manger, jouer, la voir s'éveiller. Puis, quand elle avait eu trois ans et lui dix-huit, l'idée de s'en aller avait commencé à germer. Donc d'économiser, donc de travailler. Et le magasin d'antiquités s'était alors imposé comme une évidence.
Percy n'était plus censé être au lycée (il n'y avait jamais été mais mentir sur son CV ne l'avait pas dérangé, il n'allait qu'être vendeur de toute manière) donc pouvait travailler à plein temps. Rapidement (dés le mois suivant en fait), le salaire commençait à tomber et directement Percy l'avait économisé, au cas où, puisqu'il resterait chez sa mère encore quelques années. Pansy n'avait que trois ans, il ne pouvait pas déménager maintenant.

Cinq ans plus tard, il déménagea enfin, avec un petit pactole accumulé sur cette période puisqu'il n'avait pas de loyer à payer. Son beau-père avait essayé de lui en subtiliser un peu, pour le principe parce qu'il vivait sous son toit, mais le jeune homme ne s'était pas laissé faire.
Et il avait trouvé la perle rare, un petit appartement tout près du magasin, qu'il rachèterait partiellement trois ans plus tard.
Pansy, malheureusement, elle était restée vivre chez son père et sa mère mais était toujours aussi proche de son grand-frère. Elle passait d'ailleurs très souvent chez lui, et c'était une habitude qui s'était gardée pendant des années et des années.

Même et surtout après que Pansy ait découvert son pouvoir, sa capacité à faire exploser ce qu'elle touchait. C'était un pouvoir dangereux, sauvage et difficile à cacher. Mais comme toujours Percy l'aiderait, parce que lui aussi avait une relation étrange avec tout ce qui était inanimé. Différente, évidemment, mais étrange. Et il avait la chance d'avoir pu en faire son métier aussi. Elle... On trouvera bien ce qu'elle pourrait faire d'un tel pouvoir. En attendant, Percy l'aiderait comme toujours, à le cacher, à le dompter autant que possible. Et visiblement, ça marchait, un peu. Tout n'était pas sous contrôle, et la crise d'ado n'en parlons pas, mais au moins il n'y avait pas de blessés.

Jusqu'à ce que Pansy l'appelle et que dés le premier souffle qu'il entendit il se rende compte que quelque chose n'allait pas. Alors il enfila ses chaussures et fit au plus vite.
La police était là, l'ambulance aussi, elle emportait quelqu'un en dehors de la zone de sécurité délimitée autour d'une voiture qui n'en avait plus que le nom. Percy accourut vers sa soeur et se débarrassa de la police. « Oui je suis son père. » Il avait l'air vieux, et elle très jeune. Et ils étaient tous les deux bien roux. Et ça lui donnait de la crédibilité « Elle vous a déjà tout dit. Vous avez pas d'autres adolescents bourrés à aller interroger ? » Et il leur détournait l'attention vers d'autres suspects. « Comment aurait-elle pu faire exploser une voiture ? Est-ce que vous insinuez que ma fille est une terroriste ? » faisait-il, de sa plus grosse voix alors que Pansy se cachait derrière ses épaules larges. Comme quoi passer toutes ces heures à regarder de vieilles séries policières, ça aidait toujours à un moment.
Il savait très bien ce qu'il s'était passait, il se passait toujours la même chose. Un mauvais contact, une main posée par accident, plus vite qu'il n'en faut pour se rendre compte de son erreur, quelque chose explose. C'était pour cela que Pansy avait été temporairement interdite d'accès à l'antiquaire de Percy.

Et quelques jours plus tard, les cadets Callaghan s'étaient volatilisés. Percy avait revendu sa part du magasin, avait fait ses affaires et s'était mis au volant aux côtés de sa petite protégée. Leur destination était évidente ; le Canada, où ils seraient bien plus protégés qu'à San Francisco. Ils avaient réussi à se cacher tous les deux pendant bien longtemps, et même si tout n'était pas rose de l'autre côté de la frontière, ils avaient entendu parler de ce refuge pour mutants. Et ce serait leur destination, un endroit où finalement, quelqu'un de qualifié pourrait essayer de s'occuper de Pansy plutôt que de lui filer des gants en espérant que ceux-ci n'explosent de ses mains à la première occasion.

Et en trois jours de route, Percy n'avait quasiment pas expliqué à Pansy où ils allaient, parce qu'il n'en avait fichtrement aucune idée. Il avait vaguement entendu parler de l'endroit, alors deviner où il se trouvait c'était une autre affaire. Du coup, au lieu d'admettre qu'il improvisait totalement, il restait secret. C'était pas cool, mais elle devait lui faire confiance. Et ils devaient tout économiser, parce qu'ils ne savaient pas combien de temps ils resteraient en voiture. Donc pas de motel, même si ça veut dire pas de douches, désolé Pansy mais « trop de gens sont passés par là, et ce qu'ils y ont fait ça me dégoûte, je peux pas dormir dans le même lit qu'eux. Je te laisse la banquette arrière de la voiture si tu veux. Il ne s'est rien passé dessus,
je te promets
» mentait-il.
Il avait une bonne petite réserve d'argent, mais voulait vraiment le garder. Parce que s'il y avait bien une chose qu'il avait appris en scrutant les innombrables vies que certaines de ses antiquités avaient traversé, c'était que rien ne se passait jamais comme prévu, rien n'était là pour servir but que l'on annonçait, tout n'était qu'accident, et on ne pouvait qu'espérer que tout irait au mieux.
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Jessy Morris
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Jeu 20 Juil - 15:18
On s'est parlé sur la CB, mais bienvenue officiellement!
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Rarity Lewis-Strange
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Jeu 20 Juil - 15:43
Bienvenue!


Dust and starlight.
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Jeu 20 Juil - 16:00
Omg ton pouvoir!!! J'ADOOOOORREEE
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Jeu 20 Juil - 18:31
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NOOOOOOOOON
Je suis pas première.

*boude*
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Jeu 20 Juil - 18:48
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Oh nooooon, Pansy
Chui désolé !
Si tu veux je supprime et je reposte et comme ça tu peux être first
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Rebecca Jones
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Jeu 20 Juil - 18:52
Bienvenue à toi Mr Callaghan !!!


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Jeu 20 Juil - 18:54
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Certainement pas, n'imp Percy, cépagrav' t'inquiète
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Jeu 20 Juil - 18:57
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Nan mais je plaisantais hein... J'avais pas prévu de le faire hein... Pour qui tu me prends d'abord


Et du coup j'en oublie les bonnes manières :
Merci à tout le monde pour vos messages de bienvenue Dés que j'ai une couleur, promis on se fera tout plein de liens et de ships et de drama et de trucs !
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Eliott Matthews
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Ven 21 Juil - 2:16
Ah oui j'aime le drama **
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S.A.M
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Lun 24 Juil - 19:59

Bienvenue!


Bienvenue à Eden, Percy Callaghan.

J’espère que vous vous sentirez en sécurité dans l'enceinte de cette institut. Votre futur est maintenant entre vos mains.

L’extérieur est dangereux, il va de soi. Mais parmi nous, vous pourrez vous préparez au pire.

À partir de maintenant, vous faites partie du Personnel, la connaissance est un bien précieux.

Pour plus de question vous pouvez MP Abigaël Miller qui remplace votre responsable absent.

N’oubliez pas d’aller créer votre fiche de liens et de vous recensez dans les registres.

Bienvenue dans votre sous-forum. C'est ici que se trouve votre fiche de présentation. C'est également ici que vous posterez votre fiche de liens et votre fiche de RP !

Si vous avez besoin d'aide pour vous trouver des contacts dans un but quelconque, les admins se feront un plaisir de regarder quels personnages pourraient avoir des affinités avec vous.

Le flood vous est aussi ouvert pour des moments de détente et de rigolade.

Nous vous souhaitons un beau séjour parmi nous, et nous espérons que vous vous plairez ici.

S.A.M

Awful pour Epicode
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Eliott Matthews
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Mar 25 Juil - 13:42
JE M'EN VIENS T'EMBÊTER!
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